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Maîtrise et contrôle
de l'ingéré alimentaire
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Le rationnement quantitatif (efficacité et modalités de suivi) |
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Dans cette partie trois témoignages ont été présentés
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| Bilan des travaux réalisés par le Groupement d'Expérimentation Cunicole (GEC) | |
| présentation à compléter ..../... | |
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T. Gidenne (INRA Toulouse) a rappelé les travaux déjà conduits par le groupe d'expérimentation cunicole mixte GEC "recherche + station de firmes" sur les modalités d'application de différents modes de restriction. Il a précisé que des travaux en commun sur ce thème sont toujours en cours. Une bonne maîtrise de la restriction alimentaire est permise par un suivi régulier du poids des lapins. Ainsi, G. Le Houedec (Sanders) a montré l'importance de pesées des lapins effectuées toujours au même moment par rapport à la distribution des aliments. Des pesées effectuées au hasard du temps disponible une fois avant, une fois après la distribution d'aliment conduisent à des erreurs graves dans l'estimation du gain de poids des lapin et donc dans le niveau de rationnement à appliquer. De son côté F. Tudela (INRA Toulouse) a montré que les lapins rationnés ne sont pas gênés par la présence d'un peu de "farine" dans l'aliment, et lorsque cette dernière est présente, elle est parfaitement bien valorisée par les animaux. La restriction alimentaire des lapins en engraissement
peut parfaitement bien être réalisée par limitation
du temps d'accès soit à la mangeoire (accès limité
6 à 10 h par jour) ou à l'abreuvoir (accès limité
à 1 à 3 h par jour). Différentes conditions d'application
de ces modes indirects de restriction alimentaire ont été
présentées par C. Foubert (Evialis) et L. Mirabito (Itavi).
Par exemple, un rationnement progressif par l'eau (passant de 1 à
3 h d'accès par jour sur l'ensemble de la période d'engraissement)
permet une meilleurs maîtrise de l'état sanitaire qu'une
restriction plus forte mais de plus courte durée (1 h/ jour les
3 premières semaines seulement). Par contre, elle ne procure aucun
gain d'efficacité alimentaire par rapport au témoin toujours
alimenté à volonté. De même, un accès
limité à la mangeoire entre 6h et 8h par jour permet de
limiter la mortalité et la morbidité des lapereaux en conditions
d'EEL ou plus généralement lors de troubles digestifs non
spécifiques, comme le ferait une restriction quantitative à
70-80%. Un accès plus long (10h) permet quant à lui d'optimiser
les performances zootechniques (compromis entre croissance, poids de vente
et indice de consommation) mais seulement si les conditions sanitaires
sont bonnes. |
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